Malgré une tradition conservatrice bien ancrée au sein du Mexique, la culture mexicaine démontre des changements notables depuis le dernier quart de siècle. La colonisation marquant l’histoire, les traits culturels teintent chacune des prises de position. Jusqu’en 1980, le Mexique a été le porte-étendard de « l’industrialisation substituant l’importation (ISI)» pour changer radicalement de direction après 1980 vers l’ouverture et l’intégration économique.
Aujourd’hui, le Mexique est un acteur économique bien intégré internationalement, bénéficiant d’un réseau de traité de libre commerce étendu à 48 pays sur trois continents (SEDESU, 2008). Dynamique au sein de l’Organisation mondiale du Commerce, pays-membre de l’OCDE, le climat de confiance est corrélé aux réformes structurelles et aux améliorations des politiques macro-économiques, industrielles. À cet égard, les nouvelles réformes devraient cibler :
- l’éducation;
- les infrastructures;
- le secteur financier;
- l’État de droit;
- l’intégration commerciale
- les niveaux d’investissement, principalement en machines et en équipements.
La crise économique et financière mondiale n’a pas épargné le Mexique : son économie a reculé dès la fin de 2008. La diminution des exportations, dont les États-Unis constituent le plus important client, et la faiblesse de la demande intérieure sont les principaux facteurs responsables de ce recul. Néanmoins, le Mexique est parvenu à surmonter, grâce à la solidité de ses finances publiques et à la confiance que lui ont portée les investisseurs, les déséquilibres qui ont récemment affecté les grandes places boursières dans le monde.
Les analystes du secteur privé maintiennent à la hausse les perspectives de croissance pour le Mexique en 2011. L’économie mexicaine a progressé de plus de 5% l’an passé et les prévisions tablent sur un PIB de l’ordre de 4% pour 2011, année qui devrait se caractériser par de solides taux de croissance et une stabilité financière.
Par ailleurs, la hausse des prix des matières premières et du pétrole contribuerait à stimuler une reprise plus rapide de l’économie mexicaine et améliorerait les finances publiques. En effet, le Mexique se classe parmi les plus grands producteurs mondiaux de café, de sucre, de maïs, d’oranges, d´avocat et de citron vert. C´est aussi le premier producteur de bières et le second exportateur mondial. Le Mexique est parmi les principaux producteurs mondiaux de minerais, y compris l’argent, la fluorite, le zinc et le mercure, et ses réserves de pétrole et de gaz sont un de ses biens les plus précieux : le Mexique est le 5ème plus grand producteur de pétrole mondial.
- Selon les données de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sauf avis contraire
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